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jeudi 5 mars 2020

Un coin magique du sud de la Martinique ..

    
      Ce mercredi, j'ai lâché mon menhir et j'ai choisi de filer avec l'Homme et Quentin, ils avaient pris l'appareil photo, des biscuits et de l'eau et même si on est en plein milieu de semaine, cela ne peut vouloir dire qu'une chose, c'est qu'il y a de la ballade dans l'air.


Vu qu'ils ne se sont pas levés aux aurores et qu'ils sont partis tranquillement, je ne me suis pas caché, Holy avait décidé de glander et de surveiller la maison, moi je me suis fait la malle avec eux, direction la mer . . .



Nous voilà partis pour un peu de voiture, moi j'aime bien, je regarde les autres chiens qui marchent au bord de la route (normal, tout le monde n'a pas les moyens de circuler en voiture, la classe quoi !!) et des fois je leur tire la langue mais comme je suis bien élevé je ne les aboie pas.

 


On est allé jusqu'à St. Anne, comme je sais lire les panneaux sur le bord de la route, je sais très bien où on m’emmène ! Et oui les journées sont des fois longues en semaine, donc il m'arrive de prendre un bon bouquin de me mettre à l'ombre sur la terrasse comme ça je ne vois pas la journée passer et j'améliore ma maîtrise de la langue de Voltaire !!



Trêve de blabla, on est donc allé au cap ferré, au dessous de l'anse baleine pour ceux qui connaissent, les autres vous n'avez qu'à regarder une carte vous aurez appris quelque chose !!






Bien sur c'était aussi une promenade pour faire des photos alors l'Homme ne s'est pas privé, mais plutôt que de photographier des vieilles barcasses, il aurait mieux fait de m'immortaliser encore et encore.

 On a fait une longue ballade bien sympa pour arriver à une particularité géologique au bout de la langue de terre, juste quand la mer vient frapper sur les rochers.

Du haut du sentier c'était vraiment super beau, on s'en est mis plein les yeux. La mer avait plein de nuances de bleu, ça donnait presque envie d'y mettre les pattes dedans, NOOOOON . . . j'exagère !!!


         C'est côté océan et non pas mer des caraïbes donc ça tape un peu, il est d'ailleurs interdit de se baigner à cet endroit là car c'est dangereux. Je vous rassure, des humains ont essayé l'année dernière, ils ne recommenceront plus, malheureusement pour eux . . .


C'est ça "l’œil bleu", ça ne parait rien mais lorsque l'eau rentre dans cet endroit par la gauche puis la droite, cela crée un tourbillon avec beaucoup d'écume, une merveille de la nature mais il vaut mieux faire attention même lorsqu'on descend pour prendre des photos. Là, c'était marée basse et l'Homme a été prudent dont tout allait bien.




Et voilà, un coup par la droite, . . .




Et un coup par la gauche . . . 





        Et oui, c'était un petite virée bien sympa entre hommes, bien sur il manquait Holy mais bon il faut aussi faire le job à la maison sinon on n'a pas de croquettes !!!



A ce sujet si jamais vous trouvez les photos jolies et que l'article vous a plus, vous pouvez envoyer un sac de croquettes de la marque "Prestige" à Ganja & Holy, sur la route de Didier en Martinique.
Ne vous inquiétez pas, le facteur nous connait bien, on lui parle tous les jours lorsqu'il s’arrête devant la maison avec sa voiturette jaune.


dimanche 5 janvier 2020

La République Dominicaine côté face . . .

          Et oui, lorsqu'on vous parle de la République Dominicaine, la première image qui vous vient à l'esprit c'est ça:


C'est à dire Punta Cana, ses hôtels et ses complexes, construits pour le tourisme américain de base et dans lequel le petit routard n'a depuis bien longtemps plus sa place !

Mais bon on ne refait pas, routard un jour, routard toujours, alors en amoureux on a mis nos sacs sur le dos, laissé le reste de la fratrie à la maison et on a filé direction cette île qui ne manque pas de charme surtout lorsqu'on la découvre par les chemins de traverse . . .


Voilà, donc notre itinéraire final (et non celui que j'avais originellement prévu !),
L'objectif était de passer quelques jours à Santo Domingo la capitale, cette dernière regorge de trésors méconnus car le tourisme est surtout orienté vers les plages, c'est dommage ... puis de traverser le pays par le centre avant de rejoindre la côte nord et de tirer vers l'est pour se poser un peu au calme loin du tourisme de masse.

Bien sur nous avions un temps envisagé d'aller jusqu'en Haïti mais le séjour n'était pas assez long (15 jours) et l'objectif était quand même de se reposer un peu et même si le farniente sur la plage n'est pas notre truc, nous avions fait le choix d'avancer dans notre trip "à la cool".



         Petite mention particulière ni l'un ni l'autre ne parlons l'espagnol et Ganja qui fait son malin un peu plus loin en me regardant taper sur le clavier n'est pas non plus venu car il a lamentablement échoué au test de langue, il n'a pas compris les mots de base pour survivre !!!!







Ça c'est ma princesse, elle est rayonnante . . .
C'est normal, elle adore les vacances surtout quand on s'en va loin, le seul truc c'est qu'elle a la nostalgie de ses chiens.




Et me voilà . . .
De toute façon vous nous connaissez, on est toujours aussi jeunes et beaux ;-)
et en plus on est détendu parce qu'on est loin du boulot.


Mais bon on ne va pas s'éterniser comme d'habitude l'objectif c'est de vous donner envie (ou pas !!!) de visiter les endroits où on passe donc en avant pour les photos avec quelques explications et commentaires mais pas trop parce que à force c'est vite lassant.





    L'avantage lorsqu'on part à l'aventure, qu'on a juste un peu préparé son trip et qu'on ne sait pas ce qui nous attend puisque la majorité des informations portent sur les plages, c'est qu'on n'attend rien et qu'on est surpris par tout !
"la vie, c'est comme une boite de chocolats ..." ça ne vous rappelle rien ?!?




On a donc pris un hôtel dans la zone colonial et on s'est laissé porté au gré de nos envies, allant d du "parque colon" en passant par le "mercato modelo"






    Une visite à "l'Alcazar de colon" nous a permis de découvrir de véritables merveilles de l'histoire dominicaine et de nous promener dans un bâtiment magnifique.












           
   Détail d'une sculpture sur corne d'éléphant d'une finesse exceptionnelle. Elle représente l'archange Michel terrassant le dragon.







Le hasard de nos pérégrinations nous mènera jusqu'au "Ponton de la Patri"où nous assisterons à une magnifique relève de la garde puisque ce lieu et la flamme qui y brule en permanence symbolise l'âme de la nation dominicaine.
 
« Si la flamme s’éteint, lit-on, la République dominicaine ne serait plus libre. »





la République dominicaine est devenue indépendante le 27 février 1844, une fresque dessinée au plafond du panthéon symbolise cette naissance.




     
        Le centre historique de la ville est rempli de bâtiments ou de ruines qui révèlent une histoire des plus riches, comme ce monastère "San Francisco" fermé lorsque nous sommes allés mais la gentillesse des dominicains ne s'est pas démenti ce jour là encore. Ce charmant monsieur nous a discrètement ouvert puis s'en est allé se promener ailleurs le temps que nous profitions des lieux ;-)





     Mais le temps file et nous reprenons la route direction Santiago de los cabaleros au centre du pays en pleine montagne. J'avais souhaité visiter une usine de fabrication de cigares mais notre timing trop court, les difficultés à se déplacer ne nous permettront pas de profiter de ce lieu qui à mon avis gagne beaucoup à être connu car il offre de nombreuses possibilités de ballades et de sport d'eau vive.

Nous filons donc vers la cote nord du pays et plus précisément vers un petit village perdu au milieu de nul part: Punta Ruccia. Y arriver relève du défi car la route s’arrête à 20 Km du village et il ne reste plus qu'une piste poussière que nous parcourons dans un 4X4 bringuebalant et qui manquera de rendre l'âme devant notre hôtel / guesthouse.
Il faut être honnête si les images qui suivent sont paradisiaques, il faut savoir que lorsque nous sommes passé, c'est à dire à la mi août, c'est la fête au village, certes, il y a de l'animation mais aussi BEAUCOUP de musique TRÈS forte !!!

La vue est aussi idyllique de nuit que de jour, . . . et encourage aux promenades et à la baignade


Le temps s'étire lentement, ce qui permet de faire un peu de photographie



          Le standing de notre hôtel est loin des complexes du tourisme de masse, pas de climatisation, un toit en feuilles de palmier mais une piscine bien sympa, un jardin arboré et une hôtesse des plus prévenante, le bonheur quoi . . .

Malgré la douceur de vivre dont bénéficie cet endroit, il est temps de partir car il faut avancer dans notre périple, nous avons prévu d'aller jusqu'à Las Terrenas et de rayonner dans la péninsule pour découvrir les lieux, avant de rejoindre le sud.
Mais quelquefois, les choses ne se passent pas comme on le prévoit !!!
Le trajet jusqu'à Las Terrenas sera épique et impossible à raconter sur le blog mais je saurai vous le conter au détour d'un apéro ou d'un repas, je pense que le souvenir restera gravé dans nos mémoires !!

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Nous nous poserons alors dans un adorable petit hôtel "El ricon de abi" tenu par Catherine et Arnaud, un couple de français pour lequel le calme et la tranquillité sont des maîtres mot.


Au final, nous devions y passer deux jours et nous resterons six jours dans un environnement propice au repos et à la tranquillité.





      Mais le temps file et il est déjà temps de rentrer, nous en aurons bien profité et recharger les batteries car c'est vrai que la vie dans les Antilles, c'est quand même pas facile ;-)))


J'ai encore plein d'aventures à vous conter dans mon escarcelle mais je vais laisser le clavier à Ganja pour la prochaine qui sera d'ailleurs pas des plus courtes puisqu'il s'agit de mon épopée de la transatlantique du mois de novembre.

dimanche 27 octobre 2019

La montagne pelée bis repetita mais en mieux et en bref ...

Bon je vais vous la faire courte aujourd'hui, on va pas s'éterniser dans des grandes palabres qui durent des heures. 

Comme d'habitude, 5h30 mn style dès potron minet, j'entends du bruit dans la maison et je suis sur, ce n'est pas la souris !!
Et voilà l'Homme qui apparait sur la terrasse, il a l'air bien réveillé et je connais son emploi du temps, on est samedi, il n'est pas d'astreinte, il y a cachalot sous gravier ...



Voilà qu'il est suivi quelques minutes plus tard par Quentin, ça sent la ballade parce que ces deux là ne se lèvent pas pour rien, pour un peu, d'ici un moment je vais entendre un coup de klaxon, c'est l'acolyte habituel, je vais donc me mettre direct en embuscade parce que même s'ils ont l'air calme, ça peut déraper en moins de deux !!!

Ça n'a pas raté à peine le temps de prendre position que j'entends un coup de klaxon . C'est bien Gilou, comme d'habitude il ouvre le coffre de sa Yaris. Holy m'a expliqué le coup, "saute dans le coffre, tire le plaid sur toi et ne bouge plus". Aussitôt dit aussitôt fait !!

Bien sur, ils m'ont découvert après avoir garé la voiture sur la parking en bas de la montagne pelée mais bon vous connaissez la suite comme d'habitude, gna gna gna, gna gna gna ... mais je m'en fous j'étais là avec mon appareil photo ;-)

Pour vous la faire courte, on est monté vite, très vite et l'Homme encore plus vite puisqu'il a couru sur au moins un 1/3 du trajet, en même temps les autres 2/3 c'est des marches !!!

Ce qui est sur c'est que quand on est parti, on était dans les nuages et qu'arrivé en haut, cette fois on a eu de la chance, c'était quasiment dégagé et j'ai pu faire de jolies photos de la mer des caraïbes et de la côte nord de l'île.

Le reste en images ça se passe de commentaires, c'est beau, tout simplement . . . 
Ça respire le calme et la tranquillité et si vous venez nous voir, vous y aurez droit c'est sur. Par contre, ça se mérite !!!

L'arrivée de Quentin au sommet, c'est un peu comme "Gorilles dans la brume" ;-))




Gilou le talonne, ça sourit mais bon on sent qu'on a laissé du jus dans la montée ...

En même temps ça se comprend !






 
          Et voilà un petit balayage de l'horizon, j"ai laissé les photos dans leur format d'origine afin que vous puissiez double-cliquer dessus pour les voir en haute définition.

Pour info comme je travaille uniquement en manuel sans aucune assistance sauf  l'autofocus (et oui, je suis pas Shiva non plus !!) et bien pas moyen de me rappeler comment faire un paysage en panoramique, en fait je sais même pas si on peut en faire avec cet appareil, j'ai zappé toute la partie du bouquin qui parlait de ces trucs là !

Donc au final, vu que j'avais pas un super grand angle, c'est morcelé mais . . .   en même temps, il y a du soleil pour une fois !














Allez bonne semaine à vous . . .
Oui je sais, la vie c'est pas facile . . . mais l'important c'est de savoir faire face ;-)

lundi 22 juillet 2019

Un canyoning version "martiniquaise" . . .

     Bon bien voilà, c'est mon premier photo reportage en tant que membre du gang des paresseux. J'y crois pas . . .

J'ai pas réussi à piquer l'appareil de l'Homme comme c'était prévu mais bon comme on allait dans un endroit qui craignait un peu, j'ai subtilisé son téléphone portable et j'ai fait avec (c'est un "Crosscall", celui qu'on peut mâchouiller tranquillement et personne ne voit rien ;-)

C'est pas du Doisneau mais ça a le mérite d'exister et vu les conditions du reportage, il faudrait voir à pas trop faire les difficiles !!!

C'était un dimanche presque comme les autres, on s'est levé à 6h00, on a bricolé, on s'est occupé du jardin et là, je m'aperçois que l'homme a sorti son sac étanche, il glisse à l'intérieur de la corde, un descendeur, une échelle souple et deux ou trois babioles.

Bien sur moi je connais tout ça, j'ai regardé ces photos d'escalade de quand il vivait dans la montagne. Je me suis douté qu'il y avait baleine sous gravier, je me suis donc fait discret et j'ai attendu le bon moment en glanant quelques informations au passage.

J'ai compris que le rendez-vous était fixé au pont de pierre sur la route de fond Saint Denis, au dessus du jardin de Balata. Objectif un canyon !!!  Super il va y avoir de l'action . . . on va remonter les gorges de l'Alma puis les redescendre . . . (en fait c'est ça la version martiniquaise du canyon ... tu mets pas une voiture en haut et une en bas, non, tout le monde se gare en bas et on remonte la rivière avant de la redescendre, c'est vachement plus sport . . .

Aussi dit aussitôt fait, je me suis caché dans le coffre de la voiture avec le téléphone entre les dents et je l'ai pas ramené. Une fois sur place quand il s'est aperçu du stratagème ça a gueulé bien fort, mais bon comme je suis aussi têtu que lui, j'ai fait style que l'air de rien et il a plié ;-)


Ça a commencé par une marche bien sympathique dans la forêt pendant une petite heure avant de rejoindre la rivière. De là, on a commencé la remontée dans son lit sauf que bien sur comme partout en Martinique, les structures ne sont pas entretenues et c'est là que ça commence à être amusant . . .





En fait, il a fallu remonter chacune des chutes en escaladant sous l'eau et sur une roche glissante pour arriver à passer une corde sur un relais encore en place afin que les autres puissent passer.



A ce jeu là, je tiens à vous dire que l'Homme se débrouille pas trop mal, il est un peu rouillé certes, je ne sais pas si c'est l'âge ou le manque d'entrainement et considérant que j'ai envie d'avoir ma gamelle ce soir, je ne vais pas me prononcer à titre personnel, je vous laisse décider !!


En tout cas, on a pu voir de très jolis paysages et profiter d'un bon moment de fraicheur alors que la chaleur s'abattait avec force sur l'île en ce début de mois de juillet.



Je vous mets quelques photos pèle mêle, parce que de toute façon quoi vous dire de plus que c'était super sympa, pas vraiment "safe" comme virée, il ne faut pas se leurrer !!
Ça glisse énormement, l'accès est interdit, il n'y a plus de cordes en place et personne ne passe plus par là donc . . .



A VOS RISQUES ET PÉRILS . . .


Ça parait simple comme ça mais ne vous y fiez pas, c'est bien galère !






Pour finir, je vous glisse une vidéo de l'Homme en train de descendre en rappel parce que le saut était un peu "craignos" et puis aussi une photo du groupe qui s'était constitué à l'initiative de l'un d'entre eux et qui était vraiment sympa.















Un peu de zénitude au bord de l'eau . . .

   A très bientôt pour de nouvelles aventures en Martinique.

C'est la saison cyclonique qui commence alors on va pas trop faire les malins . . . .


Et puis l'Homme va prendre le relais car il s'en va en vacances avec la Princesse durant 15 jours et ils n'ont pas prévu de m’emmener !





Et oui, ils vont se la couler douce en République Dominicaine  ;-)
Ne vous inquiétez pas, ils vous  raconteront leur périple à leur retour.

samedi 20 juillet 2019

La famille s'aggrandit . . .

Vous le savez, la fin de l'année 2018 et le début de l'année 2019 nous ont vu perdre coup sur coup Elisa, la chien-reporter du gang des paresseux et puis Arcan qui était voué à prendre sa suite.
Oui mais voilà le destin décide quelquefois de façon différente de ce que nous souhaitons. Elisa s'en est allé, rattrapée par les années et Arcan se devait surement de connaitre une autre destinée que celle que nous avions prévue pour lui.


Ils reposent donc aujourd'hui tous les deux à l'ombre du grand avocatier qui surplombe notre maison sur les hauteurs de Fort de France.


Ils restent près de nous et un simple regard de notre part vers le jardin ne peut que nous rappeler les merveilleux moments que nous avons vécu en leur compagnie.


Holy se retrouvait à nouveau seul, sans compagnon pour jouer et même si nous étions là les uns pour les autres, les choses n'étaient plus vraiment les même, il n'y avait plus de folles course-poursuites dans le jardin, plus de bagarres sur la terrasse et surtout le temps s'allongeait sans fin quand ses humains n'étaient pas là !



Alors, la Princesse, devant ce désarroi qui emplissait le cœur de chacun, a pris les choses en main. Lorsqu'une bonne âme s'en va, il faut savoir la remplacer car il y a tellement de copains à quatre pattes à sauver sur cette planète.
Vous nous connaissez assez pour savoir que ce serait un sauvetage, "a rescue" comme disent les anglo-saxons, alors on a laissé faire notre cœur et le destin, sachant qu'il ferait bien les choses, comme à chaque fois.

Et puis voilà, un jour la princesse m'a envoyé une photo . . . oups un bruno du jura ! un beau mâle. 

Il ne semblait pas vraiment mal à point, ni malheureux celui là, peut être un petit air triste mais je les connais ceux de cette race là, ils sont malins comme des singes pour se faire passer pour des victimes juste afin d'avoir un bout de pain à manger ;-))

Comme un fait exprès, il n'était pas loin de Nice, au Tanneron dans le Var, son propriétaire, un temps chasseur, ne trouvait plus le temps de s'adonner à son activité et voilà donc que celui que nous allions rebaptiser "Ganja", restait toute la journée, attaché à une longe, loin de ses humains et sans personne avec qui jouer.


Nous ne fûmes pas long à prendre la décision et le maître à convaincre. Ganja aboyait trop et trop fort et le voisinage commençait à se fatiguer de ce concert canin.



Né le 26 janvier 2014, Ganja avait peu de chance de recommencer une nouvelle vie avec de la tendresse et des papouilles, nous connaissons le devenir des chiens de chasse . . .
Déjà âgé de 5 ans, c'est un peu un vieux chien, pas vraiment dans les standards de ce que les gens adoptent alors nous bien sûr on a craqué . . .
Aussitôt dit, aussitôt fait, le 'Pi" est allé le récupérer et on a claqué la porte à son ancienne vie. Il est resté un peu en pension à Tourettes sur Loup, le temps d'organiser son transfert sur la Martinique et puis la Princesse est venue le chercher et c'est là que tout a commencé . . .

 
Arrivé le 9 juin 2019 à la maison, Ganja fait aujourd'hui officiellement partie du gang des paresseux.
Pour preuve ces quelques photos qui montrent combien il a trouvé sa place à nos côtés même s'il aboie encore un peu et que la chaleur des Antilles réduit pour le moment quelque peu son ardeur à jouer avec Holy dans la journée (mais ils se rattrapent tous les deux lorsque le soleil va se cacher derrière les collines).

Il fait trop chaud pour travailler . . .

 
 


 J'en profite pour prendre ma tête de chien triste, ça marche à tous les coups, je récupère immédiatement des câlins de tous les côtés, je ne vais quand même pas m'en priver . . .








Attention, ce n'est pas parce qu'il fait chaud que je ne fais pas mon travail, je garde bien mon territoire voire même au-delà, un peu la route de Didier ou bien la route des crêtes et aussi les jardins des voisins et je les engueule aussi lorsqu'ils sont en train de jardiner et que je n'ai pas été mis au courant avant . . .

Enfin c'est le boulot avant tout ;-)




Quand il fait chaud, j'ai ma planque, sous le barbecue juste dans le passage des eaux de pluies à côté de la gamelle d'eau, comme ça je vois bien ce qui se passe au niveau de l'entrée du bas et je me la coule douce.

Au fait pour votre information, j'ai vu avec Holy, c'est moi qui vais reprendre le flambeau question reportage, ce fainéant n'a pas du tout envie de suivre l'Homme dans ses courses folles alors c'est moi qui vais m'y coller.

 

      Pour le moment je ne maîtrise pas encore totalement l'appareil photo, le seul truc dont je suis sur c'est que je n'ai pas le droit de le mâchouiller comme si c'était un stick, il parait que dans la classification des bêtises celle-ci est placé presque au top (un peu comme la motorisation de portail, vous voyez de quoi je veux parler, c'est une légende qu'on m'a conté il y a quelques temps de cela)






Au fait à très bientôt, je ne vais pas tarder à poster mon 1° article, car j'ai suivi l'Homme dans un canyoning pas très loin de la maison et c'était vraiment sympa. . .